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Côte d’Ivoire : El Hadj Mamadou Traoré recouvre la liberté après près de deux ans de détention

Côte d’Ivoire : El Hadj Mamadou Traoré recouvre la liberté après près de deux ans de détention

Proche collaborateur de l’ancien président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, El Hadj Mamadou Traoré a été libéré ce jeudi 6 août 2026 après avoir purgé une partie de sa peine au Pôle pénitentiaire d’Abidjan (PPA). El Hadj Mamadou Traoré, conseiller spécial de Guillaume Kigbafori Soro, est désormais libre.

Proche collaborateur de l’ancien président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro, El Hadj Mamadou Traoré a été libéré ce jeudi 6 août 2026 après avoir purgé une partie de sa peine au Pôle pénitentiaire d’Abidjan (PPA).

El Hadj Mamadou Traoré, conseiller spécial de Guillaume Kigbafori Soro, est désormais libre. L’un des principaux lieutenants de l’ancien chef du Parlement ivoirien a quitté la prison ce jeudi, après près de deux années passées en détention. « il est libre ! gloire au très haut ! Nous apprenons la libération d’un résistant et d’un résilient politique : El Hadj Mamadou Traoré, émérite cadre de GPS, recouvre la liberté après avoir purgé la peine de deux années de prison requise contre lui par la justice ivoirienne.

Entré la tête haute en prison pour la 2e fois sous le régime RHDP, pour la 2e fois il en ressort la tête haute. », a publié Abi-Draman Koné un autre proche de Guillaume Soro.

Son incarcération faisait suite à une condamnation prononcée le 16 août 2024 par le tribunal d’Abidjan. Il avait écopé de deux ans de prison ferme, assortis d’une amende ainsi que d’une privation de ses droits civiques et politiques pendant cinq ans. La justice l’avait reconnu coupable d’« incitation au trouble à l’ordre public » et de « diffusion de fausses nouvelles ».

Les faits reprochés à Mamadou Traoré remontaient à une publication sur le réseau social Facebook dans laquelle il critiquait le défilé militaire organisé à l’occasion de la fête nationale ainsi que la politique du président Alassane Ouattara.

Dans cette publication, il avait notamment affirmé que certains équipements utilisés lors du défilé de l’indépendance avaient été « loués à la force Takuba », ancien dispositif militaire européen présent au Sahel, tout en portant des critiques sur le bilan du chef de l’État ivoirien.

La décision du tribunal avait ensuite été confirmée en appel en janvier 2025. Cette procédure concernait également Kando Soumahoro, un autre proche de Guillaume Soro.

Karina Fofana

Source : afriksoir.net