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25 juillet 2007 – 25 juillet 2026 : dix-neuf ans après, la Côte d’Ivoire n’oublie pas le général Zézé Baroan

25 juillet 2007 – 25 juillet 2026 : dix-neuf ans après, la Côte d’Ivoire n’oublie pas le général Zézé Baroan

Le 25 juillet 2007 disparaissait le général Zézé Baroan, ancien chef d’état-major des armées et fidèle compagnon du président Félix Houphouët-Boigny. Dix-neuf ans après sa disparition, le souvenir de cet officier d’exception demeure vivant. Son parcours, que marquent le sens du devoir, la discipline et la loyauté envers l’État, continue d’occuper une place singulière dans l’histoire militaire ivoirienne.

Le 25 juillet 2007 disparaissait le général Zézé Baroan, ancien chef d’état-major des armées et fidèle compagnon du président Félix Houphouët-Boigny.

Dix-neuf ans après sa disparition, le souvenir de cet officier d’exception demeure vivant. Son parcours, que marquent le sens du devoir, la discipline et la loyauté envers l’État, continue d’occuper une place singulière dans l’histoire militaire ivoirienne.

Le 25 juillet 2007, la Côte d’Ivoire perdait l’une des grandes figures de son histoire militaire. Le général Zézé Baroan s’éteignait, laissant derrière lui le souvenir d’un officier dont le parcours va avec la construction de l’État ivoirien moderne.

Enfant de troupe entre 1941 et 1946, il entre dans l’armée en 1951. Il poursuit sa formation à la prestigieuse École spéciale militaire de Saint-Cyr. On le nomme sous-lieutenant en 1960. Dès les premières heures de l’indépendance, on le met à la disposition de la jeune République de Côte d’Ivoire. Comme aide de camp du président Félix Houphouët-Boigny.

Sa carrière est ensuite jalonnée de responsabilités majeures.

Commandant militaire de la Présidence de la République et de la Garde présidentielle, il devient plus tard chef d’état-major des armées. Fonction qu’il exerce de 1979 à 1987. Son autorité, son professionnalisme et son attachement à la discipline lui valent le respect de plusieurs générations de militaires.

Le 5 septembre 1965, son village natal de Gbétitapéa célèbre avec fierté son accession au grade de chef de bataillon. Une promotion qui symbolise déjà l’ascension d’un officier promis aux plus hautes responsabilités.

À son décès, la Nation lui rend des honneurs à la mesure de son engagement. On organise des veillées traditionnelles et religieuses à Abidjan. Suivies d’une levée du corps à Ivosep, d’une veillée militaire au camp Gallieni. Et d’une cérémonie officielle d’hommage avant son transfert à Gbétitapéa.

Il y est inhumé dans la plus stricte intimité après une messe de requiem.

Dix-neuf ans après son rappel à Dieu, le général Zézé Baroan demeure une référence dans la mémoire des Forces armées ivoiriennes. Son parcours rappelle qu’au-delà des grades et des distinctions, le véritable héritage d’un soldat réside dans le service de la Nation. La fidélité à ses engagements et l’exemple qu’il laisse aux générations futures.

Source : pouvoirs-magazine.com