Le dimanche 19 juillet dernier, l’Argentine et l’Espagne se sont affrontés en finale de Coupe du monde et c’est finalement la Roja qui s’est imposée en prolongation sur le score de 1-0. Après la rencontre, des échauffourées ont éclaté entre les joueurs des deux équipes et la FIFA a donc décidé d’ouvrir une enquête. L’Albiceleste est également ciblé pour d’autres motifs.
Après 2022, l’Argentine rêvait d’un deuxième titre de suite en Coupe du monde, mais l’Espagne en a décidé autrement. Le 19 juillet dernier, la Roja a mis fin aux espoirs de l’Albiceleste en s’imposant 1-0 en prolongation grâce à un but de Ferran Torres. L’histoire aurait pu en rester là, mais au coup de sifflet final, des échauffourées ont eu lieu entre des joueurs. Les hommes de Lionel Scaloni avaient du mal à accepter la défaite.
La FIFA ouvre plusieurs enquêtes contre l’Argentine
Dix jours plus tard, la FIFA a donc décidé de réagir en ouvrant des enquêtes. On apprend notamment que Leandro Paredes est visé par trois chefs d'accusation d'agression, son compatriote Nahuel Molina pour deux chefs d'accusation et l'entraîneur adjoint Roberto Ayala pour un chef d'accusation. Le latéral de l’Atlético de Madrid fait également l’objet d’une enquête pour comportement antisportif et c’est également le cas pour son compatriote Thiago Almada ainsi que l’Espagnol Gavi.
La banderole concernant les Malouines n’est pas passée inaperçue
Mais la finale de la Coupe du monde 2026 ne représente qu’une partie des enquêtes ouvertes par la FIFA contre l’Argentine. En effet, la FIFA reproche à la fédération argentine de football à travers un communiqué « l’utilisation d'un événement sportif à des fins de manifestations non sportives », une « mauvaise conduite d’équipe », mais également des « discriminations et injures racistes ». La FIFA note également des « chants et gestes discriminatoires, des coups d'envoi tardifs, le non-respect des protocoles de match et de sécurité, l'affichage de messages inappropriés par l'équipe et les spectateurs et des jets d'objets par les spectateurs lors de plusieurs matchs ». Certains joueurs argentins avaient notamment déployé une banderole après le match contre l’Angleterre où l’on pouvait voir l’inscription « Les Malouines sont argentines », ce qui avait créé la polémique.
« C’est quelque chose d'intolérable, d’inadmissible »
Après la finale de la Coupe du monde 2026, Luis De La Fuente avait pris la parole concernant les agissements des Argentins et il s’était montré très sévère. « Sur le moment, je ne m'en suis pas rendu compte, j'étais en train de célébrer. Quoi qu'il en soit, c'est quelque chose d'intolérable, d'inadmissible, on ne peut pas permettre cela. Des joueurs de cette dimension, qui ont un grand entraîneur (Lionel Scaloni), lequel a dû le vivre aussi mal que nous en voyant ces réactions... Ce n'est pas tolérable. Je souligne notre comportement face à ce type d'agressions et de provocations. Nos joueurs ont toujours gardé leur tenue et leur sang-froid comme de bons sportifs. » Les différents protagonistes visés par ces enquêtes peuvent maintenant présenter leurs arguments et la Commission de discipline de la FIFA rendra sa décision par la suite.