L'Iran quitte la Coupe du monde 2026 dès la phase de poules, après une compétition difficile à vivre de bout en bout.
Décidément, pas grand-chose n’aura été épargné à l’Iran durant cette Coupe du monde 2026. En raison du contexte géopolitique, la Team Melli a subi un traitement particulier pour le moins contraignant, pour ne pas dire plus, en devant loger en dehors des Etats-Unis pour faire l’aller-retour depuis le Mexique à chacun de ses matches.
Medhi Taremi et ses coéquipiers n’ont pas manqué de dénoncer cette injustice. Et sur le terrain, les Iraniens sont les grands malheureux de la dernière journée de la phase de poules, en étant le premier recalé parmi les troisièmes de poules.
Tout s’est joué en plusieurs étapes. La première, c’est ce final cruel contre l’Egypte (1-1). Après leurs matches nuls contre la Nouvelle-Zélande (2-2) et la Belgique (0-0), les hommes d’Amir Ghalenoei ont cru arracher leur qualification dans le temps additionnel avec le but de Shoja Khalilzadeh (90e+3).
Un hors-jeu, une barre, un but autrichien…
Une joie de courte durée, puisque le but a été refusé après intervention de la VAR, en raison d’une position de hors-jeu. Le buteur iranien était couvert par le dernier défenseur égyptien, mais le gardien était sorti. Khalilzadeh était donc bien hors-jeu, pour quelques centimètres…
Après cette action crève-cœur, il y aura même une tête sur la barre transversale de Saeid Ezatolahi, au bout du bout du temps additionnel, mais le destin n’a pas choisi le camp de l’Iran.
Avant les rencontres de samedi, la Team Melli pouvait encore espérer se qualifier pour les 16e finale. Il fallait espérer un résultat favorable, un seul dans les derniers groupes. Il n’est pas venu. La Croatie a composté billet, la RDC aussi. Et pour enfoncer le clou, l’Iran a été virtuellement qualifiée pendant quelques minutes durant le temps additionnel d’Algérie-Autriche, entre le but de Mahrez et celui de Kalajdzic. Terrible, décidément. De bout en bout…