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Vincent Toh Bi Irié critique une "culture de la mendicité" ivoirienne

Vincent Toh Bi Irié critique une "culture de la mendicité" ivoirienne

L'ancien préfet d'Abidjan Vincent Toh Bi Irié a dénoncé, lundi 27 juillet 2026, la pratique des dons d'argent lors des cérémonies publiques en Côte d'Ivoire. L'ancien préfet d'Abidjan Vincent Toh Bi Irié a publié, lundi 27 juillet 2026, une prise de position critiquant ce qu'il appelle une généralisation des demandes d'argent dans la société ivoirienne.

L'ancien préfet d'Abidjan Vincent Toh Bi Irié a dénoncé, lundi 27 juillet 2026, la pratique des dons d'argent lors des cérémonies publiques en Côte d'Ivoire.

L'ancien préfet d'Abidjan Vincent Toh Bi Irié a publié, lundi 27 juillet 2026, une prise de position critiquant ce qu'il appelle une généralisation des demandes d'argent dans la société ivoirienne. Il vise notamment les distributions de sommes lors des cérémonies publiques et officielles, qu'il juge dépourvues de toute base budgétaire identifiée.

Selon lui, les sollicitations financières concernent aussi bien les institutions de la République que les administrations, les banques, les entreprises privées ou les lieux de culte. Il estime que ces pratiques, lorsqu'elles se substituent à l'effort ou au mérite, fragilisent le rapport des populations au travail et à l'école.

Vincent Toh Bi Irié attribue une part de responsabilité aux autorités elles-mêmes, qu'il accuse d'avoir installé cette habitude en distribuant publiquement de l'argent à diverses catégories sociales lors de cérémonies, sans que ces dons correspondent à une ligne budgétaire officielle. Il cite aussi le cas de chefs de village qui, selon lui, privilégient les réunions où une distribution d'argent est attendue.

Un appel à restaurer l'effort et le mérite

L'ancien préfet d'Abidjan illustre son propos par une anecdote personnelle vécue à New York, où le gérant d'un restaurant s'était étonné qu'il renonce à un plat de riz trop épicé plutôt que de le terminer. Il y voit un contraste avec des sociétés où l'argent, selon lui, se dépense avec plus de retenue. Vincent Toh Bi Irié appelle à restaurer les valeurs du travail et du mérite, qu'il présente comme des conditions du développement du pays, tout en reconnaissant que cette culture de la distribution d'argent reste, pour l'heure, largement répandue.

L'ancien préfet situe cette question dans le cadre plus large de sa vision pour la Côte d'Ivoire, sans préciser à ce stade de calendrier ou de mesures concrètes pour y répondre. Il n'a pas non plus indiqué s'il comptait porter ce sujet devant une instance publique ou politique.

Source : yeclo.com