À la veille de leur prochain rendez-vous en Coupe du monde, les Éléphants de Côte d’Ivoire ont reçu, ce jeudi 25 juin 2026, la visite du ministre des Sports, Adjé Silas Metch, à leur quartier général. Cette rencontre, marquée par des échanges chaleureux, des félicitations et un message de mobilisation, visait à saluer le parcours historique de la sélection ivoirienne, qualifiée pour les huitièmes de finale, tout en exhortant les joueurs à poursuivre leur aventure avec la même détermination. « Vous êtes entrés dans l’histoire, mais ce n’est pas terminé », leur a notamment lancé le ministre.
Parce que c’est la toute première fois que la Côte d’Ivoire, pour cette quatrième participation à la
vingt-troisième édition de la Coupe du Monde, accède aux seizièmes de finale. Applaudissez ! On
ne l’a jamais vécu. C’est avec le Président Idriss, le coach Faé et vous.
Vous êtes rentrés dans l’histoire. Mais l’histoire n’est pas terminée. Lorsqu’on procéda aux échanges de
vœux, en début d’année, au niveau du ministère des Sports, j’ai dit que cette année, nous
devons vaincre le signe Indien.
On ne peut participer pour sortir. On est fatigués. On est venus, on est restés.
On a vaincu le signe Indiens. Maintenant, on doit vaincre le signe Norvégiens. Si c’est les signe Français, on le vain parce qu’on est déjà habitué à ça.
Ou bien ? Et d’autres signe encore. Après le premier tour, les trois matchs de boule, il nous reste
les cinq matchs qui restent. Quand je vous mettais le drapeau, j’ai dit un, deux, trois, quatre,
cinq, six, sept, huit, et puis c’est fini.
Si on gagne tous les huit, on en a gagné, non ? On va avec le trophée . Je suis venu vous féliciter au nom du Président de la République, au nom du Premier ministre au nom de tout le gouvernement au nom du peuple ivoiriens. Le Président, il est tellement content.
Il veut vous voir aller jusqu’au bout. Il vous a déjà appelé pour vous féliciter, mais il veut vous voir
aller jusqu’au bout, parce que vous avez les moyens d’aller jusqu’au bout. Vous nous avez fait doublé, mais ce n’est pas fini.
On a fini avec les matchs aller-retour et tout. Non, c’est fini, ça. Maintenant, c’est des un coups.
K.O. ! Je pars samedi. Mais je pars pas. Je suis content avec mon frère Idriss.
Je suis en contact avec Faé. Je suis en contact avec beaucoup d’entre vous. Vous n’êtes pas
seuls.
Vous n’êtes pas seuls. Tirez, et marquez !